La presse

 

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LUX INTERIOR

« CLOWNS NOT DEAD »


 

« Ils surprennent dans la salle de l’Olympia. En guise de première partie, l’excellent trio Lux Interior  présentait un extrait de son spectacle « Clowns not dead » entre groove punk (le nom du trio est un hommage à feu le guitariste des Cramps) et mime clownesque dans sa forme la plus noble.

Le public, au début, hésite. Rire ? Ne pas rire ? Ne pas s’intéresser à cette première partie et continuer à parler en attendant le concert, le vrai, qui vient après ? Il faut reconnaître que la maladresse du premier musicien qui entre en scène, ses rires qui ressemblent à des gloussements entre gène et bêtise, l’allure de la bassiste en difficulté avec cordes et cordon et, finalement, l’air ahuri du troisième larron, qui prend la pose rock and roll, ont de quoi étonner. Mais ils gagnent les applaudissements de quelques uns puis de tous, arrachent à l’énergie l’attention du public qui ne s’y attendait pas. Clowns ils sont, tantôt dominés par leurs instruments, tantôt les maltraitant, musiciens sans nez rouge bien sûr, et qu’on a envie de revoir.

16 décembre 2011 : http://ecrireiciaussi.canalblog.com/ »

 

 

 

 

 

 

« Encore une belle soirée proposée par les Ogres de Barback, à l’Olympia, qui avait bien débutée par la compagnie Lux Interior. Les joyeux personnages, trois sacrés hurluberlus, ont mélangé musique et facéties, proposant un spectacle visuel et sonore loufoque, drôle et décalé, mêlé des appréhensions et erreurs des débutants avec l’assurance de rock star des plus grands. Une belle mise en bouche pour une soirée de talents !« 
Ugo Schimizzi
http://www.lafilledurock.com/les-ogres-de-barback-olympia-6-decembre-2011/ 

 

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LE BIKINI (1ère partie de Eiffel)

« Comme d’hab, nous sommes depuis un certain temps au premier rang, quand, médusés, nous assistons aux premiers pas de la première partie la plus étonnante qu’il nous ait été donnée de voir depuis bien longtemps : LUX INTERIOR!

Comment qualifier ce qui déboule sous les yeux ébahis de l’assistance? Impossible en fait, inclassable, improbable mais stupéfiant. Un trio burlesque et déjanté aux allures d’un Buster Keaton rieur, d’une Katerine Ringer foldingue et fumeuse et d’un Didier Wampas survitaminé se la jouant rockstar de la loose.

D’abord sur la touche, la foule se prend au jeu au fil des minutes et constate que chaque expression, chaque mot, chaque note, la moindre attitude est millimétrée, captivante, cohérente telle la parfaite osmose entre théâtre, cirque et rock! Toutes les frontières s’effondrent devant ce style improbable, cette énergie salvatrice. J’aperçois Romain sur le côté de la scène; il n’en perd pas une miette. Nous sommes cueillis, catapultés dans un cirque psychédélique et jouissif. Le point d’orgue de ces trente minutes demeurant le stage diving suivi d’un slam mémorable du personnage féminin de ce trio d’un autre monde, de notre temps et d’un autre temps à la fois dont le dosage et l’alchimie de leur art remportera au final tous les vivas! In-cro-yable! »
JATA LIVE EXPERIENCES

 

« Un mot sur la première partie: Lux Interior. Avec un nom emprunté à feu le chanteur de The Cramps, on pouvait s’attendre à quelque chose de plutôt rock’n’roll et punk ; ça le fut, d’une certaine manière.
Il s’agit d’un trio, aux deux tiers masculin, qui propose un spectacle burlesque, ce qui change des premières parties habituelles.
Burlesque et rock’n’roll donc, où le trio s’emmêle dans les câblages des instruments de musique, tente de jouer quelque chose, lance des onomatopées façon cartoon, et dont le tiers féminin s’offrira un authentique slam dans le public !
Bref c’est complètement barré et ça m’a fait rire. »

 

 

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« LUX INTERIOR-CLOWNS NOT DEAD

Ménage à trois en garage pour nettoyage à sec

Le Bestiaire à Pampilles présentait un extrait de sa dernière création, Lux interior, au festival d’Aurillac.

Ils font fumer les planches depuis 2006 en aristomusicopathes à la mécanique mal huilée : Marie Glawdys et son tendre époux Max Paul achèvent de concocter leur dernier cocktail Molotov, Lux interior : un concert clownesque filant hors jantes, dont ils proposaient une lampée pur jus au festival d’Aurillac. Rancard à onze heures du matin dans une cour d’école : si la plume cloutesque arriva peu fraîche – contexte festivalier oblige – elle repartit comme ragaillardie par ces vingt minutes de pur n’importe quoi.

 

Non moins fendu du casque : Sigrid Perdulas et Alexandre Bordier accueillent ainsi dans l’univers allumé de leur premier spectacle Pierre Robert-Tissot. Suite à cette rencontre entre la Marie, le Max et Cheyenne – d’obédience chamanique, fichtre – tentation nouvelle, ambition de choc : non pas seulement tenter de raconter leur vie, comme c’était le cas dans le terrifiant spectacle qui ramonait il y a encore quelques semaines la salle du Grand Rond, mais créer un groupe de musique culte. Soit. Tout de suite, on s’inquiète. Et on a raison…. Luxinterior : le nom parlera à l’amateur de rock, de psychobilly et de garage-punk, qui n’aura pas oublié le groupe culte (pour de vrai cette fois-ci) représentatif de ces influences, The Cramps. Un hommage ? Monsieur Lumière intérieure, chanteur du groupe susdit, a rendu l’âme en février. Paix à ses cuirs. Son nom de scène, en tout cas, convient parfaitement à cette escalade spirituelle vers la catastrophe, puisque le Bestiaire à pampilles a visiblement voulu glisser une touche de paganisme dans ce qui ressemblera, autant qu’on puisse en juger, à une révision punk d’un chemin spiritosensitif passant par le dieu Pan, divinité de la puissance naturelle, comme il se doit… et le mot est petit. Marie-Glawdys et Max Paul n’ayant jamais été des créatures au décibel modeste, on imagine ce que cela peut donner quand ils convient dans leur délire un troisième larron et se lancent dans une épopée punk. Pour dire simplement, voilà qui déménage et les onomatopées à foison n’ont rien à envier aux guitares. Faut dire que le problème existentiel numéro un du couple d’aristo a toujours été l’expression : souvent en panne d’élocution, Marie-Glawdys couine, grommelle et éructe, et lorsque sa femme ne coince pas, c’est Max Paul qui raye son dididididisque. Quand au p’tit dernier, c’est déjà pas si mal s’il parvient à placer deux accords et à clamer son amour du rock sans se faire polluer par les tentatives musicales de ces affolés du pois chiche. Bien que ce spectacle s’infléchisse résolument vers le concert, le clown demeure : cohérent, incontournable et présent dans le moindre geste déplacé. Trois clowns portés par des prétentions supérieures : la volonté de dire, d’agir, d’atteindre un point intelligible mais l’impossibilité fondamentale de réussir et de filer droit vers l’objectif. Le rire trouve sa place entre cette ambition et son échec, dans cette folle volonté de parvenir, qui s’exacerbe en avalanches de maladresses. Bref, tentative de récit ou de concert, l’univers ravagé – et unique, on peut le garantir sans crainte – du Bestiaire à Pampilles garde sa patte. En vingt minutes de spectacle, on les trouve reconfigurés mais inchangés : le spectacle dans sa totalité dira si l’on peut conserver des personnages sans craindre la redite, mais sur ce point le Clou ne s’en fait pas trop… L’eau est à la bouche, espérons que l’on puisse goûter à cette tambouille prochainement dans les salles toulousaines. »

Actualité critique et agenda du spectacle vivant à Toulouse et dans la région du Sud Ouest.www.lecloudanslaplanche.com

 

 

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MARIE GLAWDYS ET MAX PAUL EXPERIENCE

INOUBLIABLE « Expérience »

Deux nobles lassés de leur vaste manoir, quelques instruments hétéroclites, un vaste monde : mille possibilités. Sigrid Perdulas et Alexandre Bordier présentent au Théâtre du Grand-Rond leur fameuse « Marie-Glawdys et Max-Paul Experience », et il faut y courir. C’est un spectacle qui raconte trois fois rien mais parle de tout.

Max- Paul, improbable croisement entre Balladur et le Hulot de Tati, rit de ses pitoyables blagues et pousse sa femme, mi-Catherine Ringer, mi-Yolande Moreau, à

chanter, danser, s’ouvrir. Pas facile : on ne se libère pas si aisément d’une vie de solitude… Peu à peu, les rôles s’inversent et Marie- Glawdys s’affirme, se révèle, devant un Max-Paul sur la tête duquel le ciel semble être tombé… Jouée à la

perfection par deux comédiens merveilleusement complices, cette « Expérience » survitaminée est rocambolesque, déjantée et rock’n’roll (on n’oubliera pas de sitôt ce « I wanna be your dog» des Stooges version accordéon et maracas !).

Les dérisoires gesticulations de ces deux fous furieux que tout intrigue et inquiète (les autres, le sexe, l’amour, la mort) nous tendent au final un miroir – oh ! à peine déformant-, sur nos propres limites de mortels angoissés. Et ça fait un bien fou.

Jean-Claude Simon – La Voix du Midi – juillet 2009

 


 

Lire le portrait fait par la Voix du Midi

 

 


 

 

LES ARISTOS SAUVAGES

“Mary-Glawdys et Max-Paul Experience”

Le duo incontrôlable revient au Théâtre du Grand-Rond, six mois après une première visite explosive.

Y’a-t-il une vie au-delà de l’enceinte du château ? Mary-Glawdys et Max-Paul en ont fait l’expérience, le temps de quelques rencontres fort banales, mais en réalité plutôt insolites pour ce couple d’aristocrates un peu farouches. La confrontation vira au traumatisme, d’autant plus que l’observation d’une poignée de canards barbotant dans un étang constituait jusqu’alors leur unique contact avec le monde. Lui est à l’accordéon, elle est aux maracas et au chant, ou presque. Ils vont tenter, non sans mal, de relater sur scène leurs aventures rocambolesques au contact de l’homme ordinaire. Une tentative de représentation chaotique et borderline qui rappelle irrésistiblement “L’Ultima récital” de Marianne James.

Mais l’énorme référence s’évapore vite. Sigrid Perdulas et Alexandre Bordier s’approprient le genre avec une curieuse vitalité. Ils entraînent alors leur performance scénique vers d’autres sphères. Le spectacle périlleux de ces variations musicales ne cesse de repousser les limites du raisonnable.

Les amateurs de sueur, de sexe et de rock’n’roll seront servis au-delà de ce que la décence autorise…

J. G. “INTRAMUROS” NOVEMBRE 2007

“Il y a des idées , du talent et des élans. Marie Glawdys et Max Paul Expérience promettent de grandir vite.”

Alexandre Demidoffs” mars “Le Temp 2005

“Tous les ingrédients étaient réunis pour provoquer rires et acclamations du public ! Sur la scène de la Place Saint-Maire, le sourire béat et le ricanement stéréotypé du « duc content d’être là » faisait office de fil conducteur entre les sketchs, dans lesquels apparaissaient la « duchesse qu’on ne contente pas ». Horrifiée par ses mains qui lui rappellent sans cesse qu’elle est vivante et la poussent à des gestes indécents, Marie-Glawdys est sujette à des tics nerveux à force de tant vouloir se contrôler. De sa folie émane des instants burlesques, par exemple lorsqu’elle se lave le corps avec une serpillère savoneuse !”

E.V Festival de la cité 12 07 2006

“Le pompon au duo final, Marie-Glawdys et Max-Paul, couple délicieusement atteint, y a quelque chose qui va pas, faussement aristocratique et décérébré, qui nous livre une performance scénique sans précédent. Un pur régal, complètement décalé, pour un show musical à l’accordéon entre les Deschiens et la famille Addams.”

Strasbourg / Festival “Drôles de zèbres” DERNIÈRES NOUVELLES D’ALSACE 30 mars 2007

Commentaires de spectateurs

(Mai 2007, Théâtre du Grand Rond, Toulouse)

« Spectacle magnifique. Je n’avais pas autant rit depuis bien longtemps. Merci »

« Très bons acteurs…délires complets…A faire connaître et à revoir !!! »

« Surprenant par son originalité, sa vitalité et son décalage !
Cela fait du bien !!! »

« Complètement déjanté mais tout en finesse, éblouissant ! Continuez… »

« Energique, coquin, tendre, un jeu excellent, bravo ! »

« Un délice pour les oreilles, un bijou pour les yeux, un moment hors du temps, des personnages « profonds », quelque part inclassable. »

« On y voit pas que le rire, mais aussi les stigmatisations des névroses et c’est bon d’en rire !!! »

« Le moment que j’ai détesté, que j’ai trouvé insupportable, c’est quand j’ai compris que c’était fini ! »

« Spectacle décalé avec un humour décapant. Merci pour cet instant fou furieux »

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