Lux Interior, clowns not dead

Après  Marie Glawdys et Max Paul Expérience , le Bestiaire à Pampilles revient avec une nouvelle création. Lux Interior, Clowns not Dead ( Création 2011)

De et par Sigrid Perdulas, Alexandre Bordier et Pierre-Robert Tissot

Mis en scène par Michel Dallaire

Le duo musicopathe s’est mué en trio,
non moins fendu du casque.

Suite à la rencontre entre Marie Glawdys, Max Paul et Cheyenne nait une tentation nouvelle, une ambition de choc : créer un groupe de musique culte… Lux Interior.

Tout de suite, on s’inquiète. Et on a raison….

Bien que ce spectacle s’infléchisse résolument vers le concert, le clown demeure : cohérent, incontournable et présent dans le moindre geste déplacé. Trois allumés portés par des prétentions supérieures… électriques…. Clowns Not Dead!

 

 

VIDÉO:

lux interior,clowns not dead; show case

(À LA BOURSE ATP DE THOUNE 2013)

Convaincus d’être la pierre manquante de l’édifice de la musique actuelle, ils investissent la scène. Mais les pulsions instinctives liées à cette musique, vont vite les dépasser et transcender le genre… Ainsi, ce qui devait être un concert de musique amplifiée « classique », glisse irrémédiablement vers le concert catastrophe. Ce qui ne les empêchera jamais d’aller au bout de leur répertoire, voir plus…

 

La presse en parle…

« …Un théâtre nourri à l’énergie punk, des cloisons entre les genres qui explosent joyeusement, une libératrice envie de voir des clowns pour une fois sans nez rouges nous parler d’eux et, pourquoi pas de nous aussi. »
Yves Gabay – La Dépêche

« … D’abord sur la touche, la foule se prend au jeu au fil des minutes et constate que chaque expression, chaque mot, chaque note, la moindre attitude est millimétrée, captivante, cohérente telle la parfaite osmose entre théâtre, cirque et rock! Toutes les frontières s’effondrent devant ce style improbable, cette énergie salvatrice… » JATA LIVE EXPERIENCES

« S’ils n’ont pas le traditionnel nez rouge, sans équivoque les trois musiciens sont bien des clowns. Chaque geste, chaque pose (car les rockers sont de grands poseurs devant l’éternel, c’est bien connu), chaque riff nous entrainent du headbanging au rire. L’énergie musicale engendrée par Le Bestiaire à Pampilles n’a d’égal que l’hilarité déclenchée par les situations et les relations entre les membres du trio. » Zoom La Rue

« …Bref, tentative de récit ou de concert, l’univers ravagé – et unique, on peut le garantir sans crainte – du Bestiaire à ­Pampilles garde sa patte. »
Manon Ona – le clou dans la planche

CHALON DS LA RUE 2011, il a plu et alors…

cc Diana Berchtold

L’OLYMPIA en photos, les 5 et 6 décembre 2012, Les Ogres de Barback, nous  ont invité à faire leur première partie, Le public ne s’y attendait pas. La surprise est de taille…merci les Ogres…

cc Diana Berchtold

Ce spectacle a reçu le soutien : Maison de Quartier de la Jonction de Genève, le service cantonal de la culture de l’Etat de Genève, la Direction des Affaires Culturelles de la ville de Genève, la Fondation Ernst Göhner, une résidence 2010 au Hangar des Mines (Alès), l’Usine à Tournefeuille lieu conventionné dédié aux arts de la rue.

http://www.myspace.com/video/bestiaire-pampilles/she-39-s-a-fucking-man/108315915