Marie-Glawdys et Max-Paul expérience

de et avec Sigrid Perdulas et Alexandre bordier, regards extérieurs : Christine Rossignol et Michel Dallaire

le 30 mars dernier,  nous étions en Bielorussie, photo et liens.

Mesdames et Messieurs, bien le bonsoir

C’est avec un immense plaisir
que j’ai la joie de vous présenter la primeur
de ce que l’on est en droit de nommer
un spectacle HORS du commun…
A NEW SHOW !

Il y en aura pour tout un chacun : des rires, des larmes,
de la fantaisie, un feu d’artifice,
de la sciure, des choses obscures, de la magie,
des éléphants, de la sueur, des drames conjugaux,
des rites ancestraux…

Vous allez assister à une farandole d’effets spéciaux,
d’émotions brutes et sensationnelles !

Je vous l’annonce et je vous en promets, me direz-vous,
oui… mais c’est le cirque de notre vie
que nous nous apprêtons à vous livrer en pâture,
à vous, spectateurs avides de découvertes !

 

 

VIDÉO

 

 

 

 

Marie Glawdys et Max Paul forment un couple de nobles empruntés et en perpétuel décalage avec la réalité. Pour vivre, ils se donnent en spectacle et c’est tant mieux. Elle est étrange, il est bizarre.

La folie qu’ils essaient de contenir dès leur entrée en scène va se révéler petit à petit sous vos yeux, jusqu’à atteindre pour notre plus grand plaisir un délire incontrôlable !

Ils campent leurs personnages avec une grande précision et avec un humour frais et extravagant dont on ne se lasse pas. Ainsi, Sigrid Perdulas et Alexandre Bordier, que vous aviez peut-être connu dans la compagnie Les Epis Noirs, débarquent de Toulouse…

Un rien singuliers, leur prestation ne manquera pas de vous perturber !

 

MARIE GLAWDYS ET MAX PAUL EXPERIENCE PRESSE

INOUBLIABLE « Expérience »

Deux nobles lassés de leur vaste manoir, quelques instruments hétéroclites, un vaste monde : mille possibilités. Sigrid Perdulas et Alexandre Bordier présentent au Théâtre du Grand-Rond leur fameuse « Marie-Glawdys et Max-Paul Experience », et il faut y courir. C’est un spectacle qui raconte trois fois rien mais parle de tout.

Max- Paul, improbable croisement entre Balladur et le Hulot de Tati, rit de ses pitoyables blagues et pousse sa femme, mi-Catherine Ringer, mi-Yolande Moreau, à

chanter, danser, s’ouvrir. Pas facile : on ne se libère pas si aisément d’une vie de solitude… Peu à peu, les rôles s’inversent et Marie- Glawdys s’affirme, se révèle, devant un Max-Paul sur la tête duquel le ciel semble être tombé… Jouée à la

perfection par deux comédiens merveilleusement complices, cette « Expérience » survitaminée est rocambolesque, déjantée et rock’n’roll (on n’oubliera pas de sitôt ce « I wanna be your dog» des Stooges version accordéon et maracas !).

Les dérisoires gesticulations de ces deux fous furieux que tout intrigue et inquiète (les autres, le sexe, l’amour, la mort) nous tendent au final un miroir – oh ! à peine déformant-, sur nos propres limites de mortels angoissés. Et ça fait un bien fou.

Jean-Claude Simon – La Voix du Midi – juillet 2009

 


 

Lire le portrait fait par la Voix du Midi

 

 


 

 

LES ARISTOS SAUVAGES

“Mary-Glawdys et Max-Paul Experience”

Le duo incontrôlable revient au Théâtre du Grand-Rond, six mois après une première visite explosive.

Y’a-t-il une vie au-delà de l’enceinte du château ? Mary-Glawdys et Max-Paul en ont fait l’expérience, le temps de quelques rencontres fort banales, mais en réalité plutôt insolites pour ce couple d’aristocrates un peu farouches. La confrontation vira au traumatisme, d’autant plus que l’observation d’une poignée de canards barbotant dans un étang constituait jusqu’alors leur unique contact avec le monde. Lui est à l’accordéon, elle est aux maracas et au chant, ou presque. Ils vont tenter, non sans mal, de relater sur scène leurs aventures rocambolesques au contact de l’homme ordinaire. Une tentative de représentation chaotique et borderline qui rappelle irrésistiblement “L’Ultima récital” de Marianne James.

Mais l’énorme référence s’évapore vite. Sigrid Perdulas et Alexandre Bordier s’approprient le genre avec une curieuse vitalité. Ils entraînent alors leur performance scénique vers d’autres sphères. Le spectacle périlleux de ces variations musicales ne cesse de repousser les limites du raisonnable.

Les amateurs de sueur, de sexe et de rock’n’roll seront servis au-delà de ce que la décence autorise…

J. G. “INTRAMUROS” NOVEMBRE 2007

“Il y a des idées , du talent et des élans. Marie Glawdys et Max Paul Expérience promettent de grandir vite.”

Alexandre Demidoffs” mars “Le Temp 2005

“Tous les ingrédients étaient réunis pour provoquer rires et acclamations du public ! Sur la scène de la Place Saint-Maire, le sourire béat et le ricanement stéréotypé du « duc content d’être là » faisait office de fil conducteur entre les sketchs, dans lesquels apparaissaient la « duchesse qu’on ne contente pas ». Horrifiée par ses mains qui lui rappellent sans cesse qu’elle est vivante et la poussent à des gestes indécents, Marie-Glawdys est sujette à des tics nerveux à force de tant vouloir se contrôler. De sa folie émane des instants burlesques, par exemple lorsqu’elle se lave le corps avec une serpillère savoneuse !”

E.V Festival de la cité 12 07 2006

“Le pompon au duo final, Marie-Glawdys et Max-Paul, couple délicieusement atteint, y a quelque chose qui va pas, faussement aristocratique et décérébré, qui nous livre une performance scénique sans précédent. Un pur régal, complètement décalé, pour un show musical à l’accordéon entre les Deschiens et la famille Addams.”

Strasbourg / Festival “Drôles de zèbres” DERNIÈRES NOUVELLES D’ALSACE 30 mars 2007

Commentaires de spectateurs

(Mai 2007, Théâtre du Grand Rond, Toulouse)

« Spectacle magnifique. Je n’avais pas autant rit depuis bien longtemps. Merci »

« Très bons acteurs…délires complets…A faire connaître et à revoir !!! »

« Surprenant par son originalité, sa vitalité et son décalage !
Cela fait du bien !!! »

« Complètement déjanté mais tout en finesse, éblouissant ! Continuez… »

« Energique, coquin, tendre, un jeu excellent, bravo ! »

« Un délice pour les oreilles, un bijou pour les yeux, un moment hors du temps, des personnages « profonds », quelque part inclassable. »

« On y voit pas que le rire, mais aussi les stigmatisations des névroses et c’est bon d’en rire !!! »

« Le moment que j’ai détesté, que j’ai trouvé insupportable, c’est quand j’ai compris que c’était fini ! »

« Spectacle décalé avec un humour décapant. Merci pour cet instant fou furieux »

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